Biennale épHémères #10
DU 06 JUILLET AU 02 novembre 20256
10 artistes, 6 lieux en vallée de Dordogne-Périgord.
JEAN-LUC BICHAUD – BERGERAC – Musée du Tabac
CHRISTOPHE DOUCET – PRIGONRIEUX – Médiathèque
FRANÇOIS FRÉCHET – MAUZAC – Barrage-passe à poissons
RAINER GROSS – LA FORCE – Pavillon des recettes
SHIGEKO HIRAKAWA – VERDON – Chartreuse de Monbrun
PIERRE LABAT – Château de MONBAZILLAC – salle d’exposition
VINCENT OLINET – Château de MONBAZILLAC – au pied des tours
ELSA TOMKOWIAK – Château de MONBAZILLAC – salle d’exposition
JACQUES VIEILLE – GHISLAINE PORTALIS – Château de MONBAZILLAC – dans le parc
JEAN-LUC BICHAUD
Boulingrins et autres curiosités
Musée du Tabac-Bergerac
Lorsque Jean-Luc Bichaud a visité le musée du Tabac à Bergerac il s’est senti de nombreuses affinités avec cette présentation raffinée, ces rassemblements d’objets divers, offrant parfois des rencontres singulières. « Il s’agit d’objets curieux, il faut s’en approcher. Il existe un rapport d’intimité qui me convient très bien. »
A Bergerac, ses propositions artistiques s’accordent parfaitement avec la conception muséale du lieu : vitrine sur socle, objets mis en valeur, étiquetage – mais les cartels sont cette fois falsifiés, et la composition devient facétieuse, parfois quasi surréaliste… L’artiste aime susciter la curiosité en présentant, par exemple, une licorne sous la forme inattendue de ses œufs sur le point d’éclore – œufs d’où sortent des extrémités de pattes, avec des sabots, une corne, une crinière… « La chimère est un assemblage de parties de différents animaux et peut ainsi transcender les barrières d’espèces. Ici, elle est un mammifère qui pond des œufs comme les oiseaux à l’instar de l’ornithorynque qui, bien que réel, se pose en véritable chimère vivante. »
Au-delà, Jean-Luc Bichaud met en scène des oiseaux, des appeaux, des tortues, des oursins… Ils nous entraînent dans l’imaginaire : la linotte a la tête percée, les tortues portent de la verdure et cheminent en file indienne dans un jardin à la française, les piquants des oursins sont remplacés par des mines de crayon.
L’artiste aime évoquer à sa manière les dons ou les qualités du monde animal. Le coucou, connu comme squatteur de nid, est aussi un faussaire virtuose. La vitrine qui lui est consacrée permet d’apprécier ses qualités de coloriste dont la variété des œufs prouve l’étendue de sa palette.
Se fondant et s’inspirant essentiellement des prouesses de la nature, la création de Jean-Luc Bichaud est polymorphe. Enfant, il a vécu à la campagne et, avec son frère, disposait d’une chambre-musée où se bousculaient leurs trouvailles offertes par l’environnement – nids, peaux de serpents, plantes et fleurs séchées… Aujourd’hui son atelier, en pleine nature, regorge d’objets hétéroclites qui, un jour ou l’autre, s’allieront pour une nouvelle « curiosité », imprévisible mais scellée à chaque fois d’une pointe d’humour, d’un jeu de mots, de poésie…
CHRISTOPHE DOUCET
Bestiaire sauvage
Médiathèque, Prigonrieux
Diplômé de l’Ecole des Beaux-arts de Bordeaux, Christophe Doucet débute par la foresterie, son premier métier. Dans le même temps il s’intéresse à la nature, à la vie animale, aux arts premiers, lit les anthropologues, voyage et collectionne des objets venus d’ailleurs. Tous ces éléments le mènent à créer des chimères, revisitant les mythes et s’inspirant de diverses cultures.
Dans sa forêt landaise, à Taller, il utilise du chêne, tilleul, acacia, séquoia… Ses sculptures puissantes laissent transparaître l’énergie du geste, la parenté avec d’autres civilisations.
« Il y a un rapport charnel avec la sculpture. Dans le bois semble déjà apparaître la forme, comme si elle préexistait. » Ces créations peuvent avoir des dimensions très différentes, relativement petites lorsqu’il s’agit de masques (loup blanc, singe, tigre, oiseau), beaucoup plus grandes pour les sculptures d’animaux ou de chimères.
La plus impressionnante par sa hauteur (trois mètres) est la mystérieuse Artémis qui ne pouvait passer inaperçue à l’entrée de la médiathèque de Prigonrieux, à deux pas de l’école. Les enfants lui firent bien entendu la fête et aimèrent s’en emparer et se nicher dans la drôle d’excavation en forme de ventre de lapin qui creuse son corps de géante.
A l’intérieur, dans la jolie salle arrondie de la médiathèque, étaient notamment présentés une invraisemblable guerrière plus bleue que bleue et deux chevreuils impressionnants issus de la collection du Frac MÉCA Nouvelle-Aquitaine. Le jeune public, encore affranchi des a priori, s’est senti très à l’aise devant ce travail étrangement libre, cet imaginaire qui touche à l’étrange, au sacré, ces œuvres extirpées des forêts pour rendre hommage aux animaux, aux arbres, à la nature entière.
FRANÇOIS FRÉCHET
Anadrome
MAUZAC, Barrage-Passe à poissons
Lorsqu’il investit un lieu, le plasticien aime être en résonance avec la nature, l’histoire, les habitants. « Au barrage de Mauzac, la réalisation de la passe à poissons a impliqué beaucoup de monde. Je voulais mettre en avant ce travail qui permet le passage des poissons migrateurs remontant le cours de la rivière pour se reproduire – dit anadrome. C’est ce que j’ai essayé de montrer, à travers une silhouette squelettique de poisson, comme un signal, en soulignant à ma manière l’importance de ce barrage pour la préservation de la biodiversité. »
Cette sculpture de 7m de haut est faite de bois de frêne et de douelles de barriques. La tête du poisson est en acier, brillant et sensible au vent. Quant au soleil, il joue avec l’ombre de cet étrange signal qui évoque la mort à laquelle les migrateurs ont pu échapper.
Par cette œuvre, François Fréchet invite à méditer sur la fragilité de tous les êtres vivants et, au-delà, sur la capacité des hommes à remédier à certains dommages engendrés par le progrès. A barrage de Mauzac, l’ingénieuse passe à poissons en est l’illustration.
RAINER GROSS
flux rouge ou la révolution revisitée
LA FORCE, Pavillon des Recettes
Rainer Gross commence par travailler la pierre et le marbre pour ensuite se tourner vers le bois qui deviendra, dans les années 1980, l’élément décisif de son œuvre. Ses installations sont faites d’assemblages de lattes, courbées et réunies, qui se déploient dans des architectures des plus variées, souvent patrimoniales, en les traversant et en les transformant.
Ces installations monumentales que Rainer Gross dénomme Flux se caractérisent par « le trajet d’un réseau de lattes, en général noircies, dont on ne connaît ni l’origine ni la destination. Flux est une ligne, une forme, une énergie qui apparaît et disparaît, une évocation spatiale du passage du temps qui est à la base de mon travail. C’est l’esprit de l’univers, l’émergence, la croissance et l’impermanence des éléments en perpétuel mouvement autour de nous. En même temps, partout où il apparaît, ce Flux déterre la mémoire du lieu. Ce que j’aime dans le travail en extérieur, c’est marquer la précarité de la vie humaine par rapport à son environnement. Mes œuvres ne sont pas faites pour rester, je choisis tout spécialement un matériau modeste et fragile qui s’adapte mais ne peut pas durer. »
Au Pavillon des Recettes, seul vestige du prestigieux château de La Force, Flux fait resurgir l’histoire ‘sous-jacente’ de ce bâtiment, dit somptueux, qui n’a duré que 170 ans, emporté « par les horreurs sanglantes des guerres qui ont précédé sa construction et la Terreur révolutionnaire qui l’a achevée. C’est l’une des raisons pour lesquelles Flux apparaît en rouge. »
Ce geste artistique nous rappelle que toute réalisation humaine peut disparaître. Le château de La Force en est un superbe exemple. Il n’en subsiste que ce modeste pavillon des recettes, strictement aligné sur les façades de la place principale, éclairé quelques mois par le cheminement symbolique de Rainer Gross.
SHIGEKO HIRAKAWA
Molécules O2 – Fous de vivier
VERDON, Chartreuse de Monbrun
« Je suis très concernée par les questions écologiques, les relations entre l’humain et l’environnement, mais je ne suis pas activiste, je suis artiste. » Une artiste qui se préoccupe de l’eau, de l’air, des forêts, et de la manière dont nous nous approprions de la nature. Ses installations traduisent de façon symbolique des questions qui interpellent aussi les scientifiques.
L’oxygène, par exemple, indispensable à la vie. La plasticienne l’évoque à travers ses Molécules traduites par des sphères transparentes posées sur le sol ou sur l’eau, qui rendent visibles, d’une certaine manière, l’invisible et précieux élément.
Dans le parc de la chartreuse de Monbrun, qui a immédiatement conquis Shigeko Hirakawa par son atmosphère particulière, l’artiste a placé deux bulles géantes dans l’allée qui fait face au bâtiment. Celles-ci scandent le parcours du jardin vers la chartreuse, frissonnent sous le vent, captent le soleil selon les heures et insufflent à chaque fois une vie différente au lieu. Plus prosaïquement, elles sont composées de trois feuilles de plastique soudées en usine et qu’il faut ensuite arrimer au sol. Cela n’effraie pas François et Pascale de La Loge, propriétaires de Monbrun : « nous aimons cet art qui s’intègre dans la nature et le jardin, il y a de la légèreté et de la poésie dans les œuvres de Shigeko, l’herbe repoussera… »
Un autre espace très particulier à cette chartreuse est un vivier couvert de lentilles d’eau, bordé d’arbres, dont on dit que les chevaux s’y baignaient et que des poissons y vivaient. L’artiste nous y propose un nouveau symbole en installant, dans de vastes filets le surplombant, des silhouettes de fous de Bassan, ces oiseaux marins, plongeurs remarquables, qui n’échappent pas pour autant à la destruction des mers et des océans. Poésie inattendue pour cette plasticienne qui continue à créer des œuvres pour pointer l’impact souvent négatif de l’homme sur une nature qui le fait pourtant rêver.
*Classée monument historique, la chartreuse de Monbrun est l’une des rares chartreuses du Périgord présentant cinq corps de bâtiments, couvert par huit pans de toiture différents. Façade néo-classique, harmonie des faîtages et corniches, fausses fenêtres et chapelle composent un ensemble dégageant équilibre et harmonie. La balustrade encadrée par deux sphinges ajoute la touche d’originalité et d’exotisme qui sied à l’ensemble.
Depuis 1775, cette maison de maître restera propriété viticole d’appellation Bergerac jusqu’en 1950.
PIERRE LABAT
Géométrie
Château de Monbazillac
Au sortir de ses études, Pierre Labat hésitait entre les mathématiques et les beaux-arts. Cette double attirance se ressent à travers des sculptures et des installations épurées, minimalistes, utilisant la droite, la courbe, les proportions justes – au bout du compte très peu de formes. Son alphabet essentiel exploite une sorte de nombre d’or personnel où comptent la taille de la main, du corps, de l’architecture. Une structure géométrique basée sur la ligne, le point, évoquant parfois, étrangement, une stylisation à deux dimensions même s’il s’agit bien de volumes.
Pour Pierre Labat « le lieu est essentiel. Il détermine la couleur – le plus souvent noir ou blanc -. L’œuvre s’inscrit dans un moment de la société, de la vie de l’artiste, du temps et de l’espace de l’exposition. Le lieu est une opportunité qui fait l’œuvre. Les visiteurs de Monbazillac doivent traverser cette longue cour pour arriver au château, comme un sas qui permet de faire le vide avant que l’œuvre ne les ‘attrape’. Les spectateurs voient des ‘choses’ auxquelles l’artiste n’avait pas pensé. »
L’artiste a néanmoins un plan déterminé et travaille minutieusement. A Monbazillac, il profite de cette salle étroite et haute qui incite sans doute à la lenteur et au silence pour poser sur les murs blancs trois
grandes ellipses constituées de fragments de liège. Devant chacune, une pierre des terres de Monbazillac est suspendue, prête à osciller …
Ces formes presqu’esquissées peuvent évoquer, a contrario, l’intensité des objets de l’univers. Leur parcours mène à une dispersion de petites feuilles de plâtre éclairées au soleil couchant, égarées dans l’une des tours du château… des ‘presque rien’ pour un instant de pause, d’arrêt sur image ou sur soi…
VINCENT OLINET
Kaiserin de chocolat aux fraises gonflées et son sabayon public
Château de Monbazillac
Entre château et grands crus, à Monbazillac, il y a toujours un événement à fêter… Vincent Olinet ne pouvait pas manquer cette édition dix d’Ephémères.
Avant même de pénétrer au château, dans le parc, à l’un des endroits où le panorama mérite trois, quatre ou cinq étoiles, une invraisemblable pâtisserie géante dégage une atmosphère joyeuse. La Kaiserin (l’Impératrice) est une véritable surprise d’anniversaire. Immense, elle semble défier ironiquement l’architecture. Posée sur un socle réfléchissant, elle intrigue les visiteurs…
Poète du décalage, Vincent Olinet invente des balais aux mille couleurs, des pianos silencieux, des rouges à lèvres géants, des papiers peints décorés de vraies fleurs ou de la vaisselle de glace inutilisable, prête à fondre. Quel lien entre tous ces objets ?
Réponse de l’artiste-fabricant : « ces objets sont emblématiques, voire iconiques. Ils le sont par leur statut, existent par leur usage. L’art permet cette invention du non-usage et de laisser l’objet ‘s’iconiser’. Un gâteau est associé au plaisir, à la réjouissance, le balai aux tâches domestiques, au foyer, les rouges à lèvres sont à la croisée de beaucoup de chemins, entre désir, masculinité, féminité. Tout cela ouvre aussi sur des réflexions philosophiques ou sociétales, sur la portée de ces objets et la façon dont nous les chargeons émotionnellement. »
Au pied du château, le gâteau géant en polystyrène, dégoulinant de faux chocolat, garni de fraises en résine pailletée, décoré de fleurs en plastiques participe à un festin imaginaire, sans demi-mesure tout à la fois, grandiose et chaotique. Spectacle singulier et insolite qui permet à chacun d’activer ses perceptions visuelles et gustatives ».
Légèrement de guingois, la Kaiserin penche vers une des tours et nous invite à poursuivre à l’intérieur un jeu de piste imaginé pour la dixième biennale d’Ephémères.
Vincent Olinet est bien là : humour, poésie entre tendresse et absurde, détournement du quotidien, goût de la série, provocation sans malice.
www.vincentolinet.com
ELSA TOMKOWIAK
Iris et nitescence
Château de Monbazillac
Depuis longtemps Elsa Tomkowiak utilise des teintes vibrantes et nous immerge dans la couleur.
Elle déploie avec énergie ses gammes colorées dans l’espace, estompant ainsi les limites entre peinture et sculpture. Très tôt, il a été question pour l’artiste « de libérer la peinture de son carcan des deux dimensions, conquérir l’espace, être en prise directe avec le monde bien tangible. »
En 2014, elle réalise ses propres couleurs à partir de pigments, « pour obtenir un degré d’intensité plus fort, et moins d’opacité. Simultanément les couleurs se rangent en suivant l’ordre du cercle chromatique. Le dégradé s’installe aussi bien dans l’espace qu’avec les outils. Ma fascination pour la couleur réside dans sa capacité à se transformer en une autre, se fondre, basculer. L’ordre chromatique ces dernières années est parfois un peu bousculé par des partitions plus explosives et qui cherchent un peu plus de friction visuelle ».
Les réalisations d’Elsa Tomkowiak prennent place dans des espaces naturels ou urbains, des monuments historiques ou autres architectures singulières « Chaque site fait évoluer ma pratique, l’alimente et m’emmène parfois là où je ne l’avais pas prévu… Je cherche toujours à produire des œuvres qui entrent en fusion avec leur environnement et font cohabiter deux mondes parallèles : le champ de la réalité et le champ pictural. »
Ainsi la grande salle du château de Monbazillac a été quelques mois bousculée par la couleur, qui s’offre comme autant de volumes à traverser. L’artiste apprécie l’espace, la lumière plein nord et, au-delà des murs, visible des fenêtres, l’horizon de champs et de vignes aux tracés parallèles. « J’utilise les lambourdes du plafond pour rythmer l’installation et imaginer une œuvre où la géométrie des lignes, des volumes, de la couleur viennent perturber la perception de l’espace tout en rappelant l’environnement tout proche. » En résulte une installation mouvante, surprenante et vaporeuse d’où la couleur s’échappe avec exubérance. Pour le plus grand plaisir des visiteurs qui sont appelés à s’engager à travers ce parcours mouvant.
GHISLAINE PORTALIS –JACQUES VIEILLE
Elle et Lui
parc du Château de Monbazillac
Dans le parc du château de Monbazillac, contre un mur d’enceinte, deux tombes oubliées. L’aspect, leur situation hors les murs du cimetière et l’histoire religieuse de France nous permettent de penser qu’il s’agit là probablement de sépultures protestantes. Ces deux tombes appartiendraient-elles aux seigneuries de Monbazillac ? Aujourd’hui, hasard des dix ans d’Ephémères, elles permettent à deux artistes de réaliser une œuvre à quatre mains et de mettre en scène, avec élégance, la période tragique des guerres de religion évoquée dans les salles du château.
Ghislaine Portalis, passionnée par le XVIIIe est habituée des sites porteurs d’histoire et aime faire écho aux lieux où sont présentées ses œuvres. Elle aime tisser, avec respect et finesse, un trait d’union entre les siècles passés et le présent, entre patrimoine et création.
En 2016, à l’exposition ‘Jumièges à ciel ouvert’ l’artiste présentait dans le parc de l’abbaye une œuvre étrange, Gisants et Nature. Deux dalles funéraires en plexiglas gravé, symbolisées par des vêtements et des souliers, seule évocation des corps et des visage volontairement effacés.
En 2023, elle reprenait cette métaphore pour la biennale Ephémères près des cénotaphes dans la petite église de Varennes.
Jacques Vieille, architecte-paysagiste-horticulteur, autant de talents pour un artiste qui joue sur le mimétisme, l’échange ou l’opposition entre divers éléments appartenant à des mondes différents. Expérimentateur infatigable il nous invite à repenser notre vision ou nos a priori sur les échanges entre nature et culture, à réfléchir à notre environnement et à sa fragilité.
Jacques Vieille trouve ses matières et les objets qui constituent ses installations en observant le territoire où il est convié. Les matériaux issus de la construction industrielle ou de l’agroalimentaire, plantes à fleurs ou à fruits peuvent s’allier dans un espace forestier ou un musée…
A Monbazillac c’est le procédé de la sérigraphie, permettant la répétition, qui révélera avec discrétion ces présences mal connues, au fond du parc.
Elle et lui est une œuvre éphémère, les tombes retourneront à la nature, mais elles seront signalées par une plaque explicative et quelques ifs. Une manière d’effacer quelque peu leur oubli.
dda-nouvelle-aquitaine.org/Portalis-Ghislaine
http://www.jacquesvieille.com/
RENSEIGNEMENTS PRATIQUES
Accès libre tous les jours sur l’ensemble des sites – Horaires pour les lieux fermés
Château de Monbazillac : tous les jours, 10h-19h – entrée libre avec carton d’invitation
Médiathèque de Prigonrieux : mardi, mercredi, vendredi, samedi, 14h-18h
Musée du Tabac – Bergerac : mardi, mercredi, jeudi, vendredi, 10h30-18h. samedi, dimanche 14h-18h
LA PRESSE EN PARLE …
SOUTIENS ET PARTENAIRES
L’association LES RIVES DE L’ART bénéficie du soutien moral et financier
MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION – DRAC NOUVELLE-AQUITAINE
CONSEIL RÉGIONAL NOUVELLE-AQUITAINE
CONSEIL DÉPARTEMENTAL DE LA DORDOGNE
COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION BERGERACOISE
LA BIENNALE ÉPHÉMÈRES 2025 est aussi soutenue par
CAVE COOPÉRATIVE DE MONBAZILLAC
COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES BASTIDES DORDOGNE PÉRIGORD
COMMUNES DE BERGERAC, MAUZAC-ET GRAND-CASTANG, LA FORCE, PRIGONRIEUX
CHARTREUSE DE MONBRUN-VERDON
EDF HYDRO-DORDOGNE/HYDRO-CENTRE
Exposition en partenariat avec
AGENCE CULTURELLE DÉPARTEMENTALE DORDOGNE-PÉRIGORD
MUSÉE DU TABAC – BERGERAC
FRAC NOUVELLE-AQUITAINE MÉCA
Collaboration du CFA du Grand Bergeracois
L’association Les Rives de l’Art est membre de ASTRE, Réseau Arts Plastiques & Visuels Nouvelle-Aquitaine